Allez, finies les petites références Tolkieniennes, pour ceux qui n'auraient pas lu ou vu la Trilogie.
Nous sommes donc fin prêtes à reprendre la route, direction cette fois-ci les Glaciers. Mais avant on se décide à faire un petit détour dans les terres.
On s'éloigne encore un peu de la côte pour découvrir le Central Otago, région réputée pendant longtemps pour ses mines d'or. Maintenant on y trouve des vignes, des vergers et des moutons évidemment.
Le relief est toujours là. Il faut dire que je commence à réaliser qu'il y a peu de lieux "plats" en Nouvelle Zélande. Mais encore une fois le paysage nous réserve des nouveautés. Collines plus ou moins hautes, herbe jaune. Alors qu'il y a encore deux jours on était dans une région très humide, au contraire ici on sent qu'il n'a pas plu depuis longtemps.
Le cinéma Paradiso (çà ne s'invente pas!) est réputé pour son côté "non-conventionnel". Les sièges à bascule inconfortables sont troqués pour des canapés larges et moelleux, comme à la maison. Des coussins supplémentaires sont à disposition, il y a même une voiture pour ceux qui voudraient se faire une ambiance drive-in.
Le cinéma comprend un restaurant, et vous pouvez si le souhaitez être servis dans la salle, ou déguster votre verre de vin en regardant le film. C'est pas en France qu'on verrait çà, quoique? Idée à approfondir je crois, n'est-ce pas Cécile?
Après deux jours de soleil et de ballades sur les traces des ancêtres chercheurs d'or, on repart vers la côte ouest et biensûr les glaciers!
Et ben on les aura cherchés ces glaciers sur la route, mais rien!
Il faut dire qu'on a une sacrée trotte de Wanaka à la station de Fox Glacier. Le paysage a donc le temps de changer souvent.Tout d'abord des collines, puis des montagnes cernées par des lacs, une plaine séparée par une rivière glacée et des torents turquoises. Non, toujours pas de Glaciers. Ah bah tiens, on longe enfin la côte ouest. Les deux bretonnes prennent un grand bol d'air et aprécient enfin de revoir la mer à l'horizon.
Mais la route se renfonce vite dans les terres et dans une forêt tropicale qui n'est pas sans me rappeler des paysages du Queensland australien. Forêt dense et humide envahie de fougères géantes.Finalement on arrive vers 20h passées à la petite bourgade de Fox Glacier, mais toujours pas de glacier en vue! Nous aurait-on menti? A-t-il fondu dans la nuit?
Allez on arrête la rigolade.
Déjà on change les chaussures ... et les chaussettes! Après il nous fait un petit débrief rapide.
Avant d'arriver sur la glace il nous faudra longer et grimper une des montagnes voisines : 800 marches, après on grimpe une échelle, et on longe une crevasse, accrochés à une corde. Tout çà avec des chaussures qui pèsent bien 2 kilos chacune. "No problem, Man!".
Enfin bref, tout çà vit en harmonie et rend l'exploration du Glacier différente chaque jour pour les guides locaux. Nous, pendant ces explications techniques, on a eu le temps d'enfiler notre polaire, attacher nos crampons et saisir notre bâton. On arrivera à monter assez haut sur le Glacier pendant les 3-4heures qui suivent. Au fur et à mesure que l'on monte la température baisse de manière impressionnante. On voit des crevasses et des mini torrents. Le bonheur quoi! Mine de rien la journée passera à une vitesse insensée, et on revient le soir à l'auberge, les joues rosies par le soleil et les pieds un peu fatigués. La Montagne, çà vous gagne!
ENTRACTE
Je profite de notre désormais habituelle entracte pour passer un message aux éventuels démissionnaires :
Que vous soyez:
- en retard pour le boulot ou AU boulot
- en retard pour boire l'apéro /préparer le dîner/ aller à McDo
- en retard pour votre émission/série/match préféré
- en retard pour coucher/changer/nourrir/engueuler le p'tit dernier
et bien n'abandonnez pas et restez encore un peu!!!!
Ce voyage en Nouvelle Zélande a des airs de challenge pour chacune de nous deux. A savoir une folle envie de lutter contre nos routines respectives.
Il est vrai que cela fait déjà 8 mois que je me ballade en Australie, j'ai donc un peu d'avance. Mais ma pause de 2 mois à Melbourne a donné un second souffle à mes envies d'aventure.
Or la Nouvelle Zélande est une terre d'aventure ... et de sensations fortes. Il n'y a pas une ville où on ne vous propose pas un saut à l'élastique ou un saut en parachute. Vous voyez où je veux en venir, non?
On s'est laissées tenter, et nos deux demi-courages en ont fait un entier: on a téléphoné à la compagnie aérienne de Fox Glacier. En 5 minutes c'était réservé. "Mesdemoiselles, vous sauterez en parachute à 12 000 pieds d'altitude le dimanche 7 mars entre 9h30 et 9h45".
Après tout est allé très vite, enfin je parle pour moi, mais j'ai le sentiment que pour Cécile c'était pareil.
On arrive tôt le matin, le temps est toujours aussi dégagé. Le petit "aérodrome" a plutôt des airs de champs avec des caravanes.
On enfile les combinaisons, jaune poussin pour Sarah, rouge poisson pour Cécile. Nos partenaires respectifs nous attachent les parachutes et nous apprennent les mouvements que l'on devra faire durant les différentes étapes du saut.Cécile pose beaucoup de questions, Sarah est muette. On est quand même pas fières quand on voit arriver notre minuscule avion.On y rentre tous les quatre comme dans une boîte de conserve et il y a juste assez de place pour le pilote!

Le vol était sensationnel : on a survolé la plaine avec vue sur la rivière et les champs et au loin la mer, puis on s'est dirigé vers les montagnes et on a survolé les glaciers. Rien que pour çà on ne regrettais pas notre choix.
Et puis ils on ouvert la porte et wouahhhhhh, 45 secondes de chute libre à 200km/h. Quand on ouvre mon parachute, le choc n'est pas très violent. Le bruit du vent dans les oreilles s'interromp d'un coup et la température remonte aussi vite.
Je reste en admiration béate devant le paysage et je savoure le plaisir de voler. Au total le saut aura duré 5 minutes, mais cela sera suffisant pour nous laisser un sourire aux lèvres pendant les deux jours qui suivent.

Bon je crois que çà fait beaucoup d'émotions pour un article. Alors j'en garde pour le suivant, qui sonnera aussi le moment de la séparation pour Cécile et Sarah.Allez, souvenez-vous que même Frodon et Sam ont dû se séparer, pour au final mieux se retrouver!
Le vol était sensationnel : on a survolé la plaine avec vue sur la rivière et les champs et au loin la mer, puis on s'est dirigé vers les montagnes et on a survolé les glaciers. Rien que pour çà on ne regrettais pas notre choix.
Et puis ils on ouvert la porte et wouahhhhhh, 45 secondes de chute libre à 200km/h. Quand on ouvre mon parachute, le choc n'est pas très violent. Le bruit du vent dans les oreilles s'interromp d'un coup et la température remonte aussi vite.
Bon je crois que çà fait beaucoup d'émotions pour un article. Alors j'en garde pour le suivant, qui sonnera aussi le moment de la séparation pour Cécile et Sarah.Allez, souvenez-vous que même Frodon et Sam ont dû se séparer, pour au final mieux se retrouver!
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